Bibliothèque nationale

Résumé

Bibliothèque nationale Léon Bloy : [exposition, Paris… (1968)

LETTRE DE MME JEAN-BAPTISTE BLOY à Léon Bloy. Périgueux, 4 mars 1866.
Depuis juin 1864, Léon Bloy avait quitté Périgueux pour venir vivre à Paris où il exerçait un modeste emploi chez un architecte ami de son père, M. Renaud. Ballotté entre la médiocrité de sa situation et ses aspirations profondes, le jeune homme, qui n'a pas encore retrouvé la foi, souffre cruellement. Seule sa mère devine les raisons de son désespoir et l'exhorte à rechercher Dieu : « C'est Dieu, c'est l'infini qu'il te faut et vers lequel te poussent toutes tes aspirations. »
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Léon Bloy : [exposition, Paris… (1968)

La rupture de Léon Bloy avec son ami de Groux s'était amorcée en raison des sympathies de plus en plus marquées du peintre pour Émile Zola. Elle fut consommée, au moment du retour de la famille Bloy du Danemark, en juin 1900. Frappé d'un accès de folie, de Groux adopta envers ses amis une attitude inexplicable qui les froissa profondément : « De quelle obsession, écrit Madame Léon Bloy, notre malheureux ami est-il hanté ? Serait-ce le commencement de la perte de sa raison, puisqu'il se tourne contre les siens d'abord, puis contre son meilleur ami ? »
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Léon Bloy : [exposition, Paris… (1968)

Directeur du Saint-Graal et ardent partisan de Léon Bloy, Signoret lui demande, en des termes dignes du détenteur « de la rose et de la coupe », de participer à un numéro de La Plume consacré au catholicisme et aux jeunes catholiques. « Si dans quelque temps de magnifiques pages de votre pontificale écriture m'arrivent sur un sujet par vous élu, c'est à Dieu qu'en reviendra la gloire. Et elles ouvriront ce petit paradis d'Art intégral comme le glaive de séraphin épouvantait de ses feux les portes du Paradis terrestre. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature