Résumé

Catalogue de la première partie des oeuvres d'art et de haute curiosité du Tibet… (1904)

L'écharpe entoure sa tête. Des colliers ornent son buste nu. Une jupe très courte, couverte de pendeloques, recouvre ses hanches. Le grand collier de têtes coupées pend à son cou jusqu à ses pieds. Elle tire de l'arc de deux de ses mains. La seconde main droite tient un croc à éléphant, la seconde main gauche, une tige de lotus qui remonte le long de son bras et se termine par des fleurons vis-à-vis son épaule, de ce côté. Le cadavre qu'elle piétine est couché sur le dos, il a la tête surmontée d'un diadème, et vomit un objet qui semble être une petite statuette de personnage assis.
Source : Gallica

Catalogue de la première partie des oeuvres d'art et de haute curiosité du Tibet… (1904)

Elle tient sur sa main gauche, élevée et à distance de son visage, le crâne rempli du sang qu'elle fait tomber dans sa bouche. De sa main droite baissée, elle tient le gri-gug. Sous chacun de ses pieds est un personnage nu, couché à plat ventre. L'un d'eux a le front ceint d'un diadème. La divinité a le buste nu, ses cheveux rouges tombent sur son dos et ses épaules. Elle a un diadème, des boucles d'oreilles, des colliers de perles tombant sur sa poitrine, des bracelets aux bras, aux poignets, aux chevilles ; une ceinture de perles, de laquelle pendent des guirlandes de ces mêmes perles.
Source : Gallica

Catalogue de la première partie des oeuvres d'art et de haute curiosité du Tibet… (1904)

Devant son haut chignon un ornement peu distinct pourrait être un petit bouddha assis.
Bronze patiné rendu un peu fruste par l'usure.
235 — MAITREYA. Debout sur un lotus à double rang de pétales, qui repose sur un socle quadrangulaire derrière lequel s'élève une gloire ovale bordée de courts rayons et terminée par le parasol surmonté du stupa. Le dieu remonte un peu sa hanche droite. Il a l'écharpe tombant des épaules et est vêtu de la jupe formant des plis sur ses jambes. De sa main droite il tient dirigé vers le sol une fleur de lotus à courte
tige.
Source : Gallica

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