Émile Senart,
Essai sur la légende du Buddha…
(1875)
“ Vâsuki ni Cesha n'ont ici de rôle, mais le Cakravâla n'est lui-même qu'un autre nom du même objet2, de ces vapeurs circulaires, tour à tour océan, montagnes, serpents, qui flottent à l'horizon; le Cakravartin ne conquiert point le breuvage d'immortalité, encore sa vie participe-t-elle de l'immortalite des dieux en dépassant celle de tous les hommes. ”
