Charles Dickens,
Olivier Twist: Les voleurs de Londres
“ Et maintenant, pour la première fois, Olivier, presque fou de chagrin et de frayeur, devina que le vol et l'effraction (sinon le meurtre) étaient le but de l'expédition. Il joignit les mains involontairement et jeta un cri d'horreur; ses yeux se couvrirent d'un nuage, une sueur froide parcourut tout son être, les jambes lui manquèrent et il tomba sur ses genoux. —Lève-toi! gronda Sikes tremblant de colère et tirant le pistolet de sa poche, lève-toi, ou j'te fais sauter la cervelle! —Oh! pour l'amour de Dieu, laissez-moi aller! s'écria Olivier. Laissez-moi me sauver et mourir dans les champs! ”
