D. Nolen, Zoellner. — Sur la nature des comètes
“ Si, avec le trésor des idées qu’une génération hérite de la précédente, ne se transmettait pas et ne s’accroissait pas, comme un héritage non moins précieux, le perfectionnement intérieur et extérieur du cerveau ; si, avec les pensées conservées par l’écriture, les générations futures ne recevaient pas du passé une facilité plus grande à les reproduire, l’écriture et le langage seraient entièrement inutiles. La mémoire consciente de l’individu s’évanouit avec le moi ; mais la mémoire inconsciente de la nature est une faculté fidèle et impérissable. ”
