De l'usufruit ; De l'usage et de l'habitation… (1935)
“ Les intérêts d'une créance, les arrérages d'une rente, les loyers d'une maison se perçoivent le jour de l'échéance. Si donc on appliquait aux fruits civils, la même règle qu'aux fruits naturels ou industriels, on dirait qu'ils appartiennent à l'usufruitier ou au propriétaire, selon que l'encaissement a eu lieu pendant l'usufruit ou après son expiration. La loi en décide autrement. Les fruits civils, nous dit-elle, sont réputés s'acquérir jour par jour. L'usufruitier fera donc ces fruits siens au prorata du nombre de jours que son usufruit aura duré. ”
