Édouard-Félix Garnier, Thèse pour la licence : acte public… (1854)
“ Nous adoptons la première opinion, car il nous semble que c'est le seul moyen pour l'usager d'avoir les fruits dans l'étendue de ses besoins. L'art. 625 dit aussi que le droit d'usage s'éteint comme l'usufruit; ceci est encore trop général, car nous ne pouvons admettre que le droit d'usage s'éteigne par la mort civile de l'usager, du moins dans tous les cas, et nous pensons que si ce droit est constitué à titre d'aliments, il ressemblerait en ce point à la rente viagère plutôt qu'à l'usufruit (art. 1982) , et que par conséquent il ne serait pas éteint par la mort civile. ”
