De l'acquisition et de l'extinction des droits d'usage par la prescription… (1854)
“ On regarde les actes possessoires des habitants comme l'effet de l'usurpation, et les reconnaissances du seigneur comme les résultats de l'erreur, de la surprise, et des siècles de jouissance sont comptés pour rien. Cette possession, dit Mornac, eût-elle duré trois siècles, n'est d'aucune considération parce qu'elle est contraire au titre. Ainsi la possession de l'usager, quelqu'en soit le caractère, ne prouve autre chose qu'une jouissance précaire. ”
