Résumé

Ed. Lullin Les chemins de fer électriques et à crémaillère du mont Salève… (1892)

De toutes les pentes qui entourent la gare des Treize Arbres l'on a devant les yeux, en plus vaste et plus grandiose, la magnifique vue de la chaîne des Alpes dont on a eu comme les prémisses à mesure qu'on s'est élevé depuis Mornex, et les hauts sommets, le Mont Blanc surtout, semblent grandir ici comme pour dominer mieux les chaînes secondaires qui les entourent.
Source : Gallica

Ed. Lullin Les chemins de fer électriques et à crémaillère du mont Salève… (1892)

Aujourd'hui que tant de montagnes sont pourvues de chemins de fer à crémaillère, celle que nous venons de parcourir ne pouvait rester plus longtemps en arrière de ses sœurs. Et maintenant le Salève n'a pas seulement rattrapé dans la voie du progrès l'Utliberg, le Righi, le Pilate, le Mont-Revard, etc., il les a encore devancés ; car on ne trouve sur ses rails aucune locomotive lourde, bruyante et fumeuse, mais seulement des wagons qui roulent comme des voituresfantômes, silencieux presque autant que les insectes qui vont rechercher les cyclamens dans les mousses.
Source : Gallica

Ed. Lullin Les chemins de fer électriques et à crémaillère du mont Salève… (1892)

Depuis le village de Monnetier il n'est ni long ni difficile de faire, soit à pied soit à dos d'âne, l'ascension du PetitSalève, du haut duquel on jouit d'un très beau panorama presque circulaire, interrompu seulement du côté du midi par la large croupe du Grand Salève, et qui comprend d'une part la vallée de l'Arve et les chaînes des Alpes et d'autre part la vaste plaine dont Genève est le centre, et où la nappe fuyante du lac conduit doucement les yeux jusqu'aux environs de Lausanne.
Source : Gallica

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