Résumé

Eugène Villedieu La Commune de Paris. Les scélérats de la révolution… (1871)

La voilà donc, la Commune de Paris, que l'idéologie révolutionnaire rêvait depuis vingt ans. La voilà, cette « Commune libre, » que la démocratie patentée préconisait tout bas, aussitôt après le 2 décembre. La voilà, cette « Commune souveraine, » dont les habiles du parti se promettaient d'exploiter un jour la magique fascination, ayant l'attraction fanatisante des mirages du socialisme, dans une réminiscence heureuse du « glorieux » temps jacobin.
L'idée, semée si largement par les politiques de la démagogie, méritait de n'être point perdue. Elle a germé, elle a grandi.
Source : Gallica

Eugène Villedieu La Commune de Paris. Les scélérats de la révolution… (1871)

Elle a vu enfin, en expirant, avec son dernier sectaire et avec son dernier bandit, elle a vu le malheureux Victor Hugo, mentant à sa gloire d'autrefois, défendre les monstres de la Commune, chanter un dithyrambe louangeur devant cette sanglante perversité ; et, avec le délire de l'orgueil, réclamer l'impunité pour le crime, la liberté, peut-être même les lauriers civiques, pour les destructeurs d'une capitale et les incendiaires d'une patrie!
Source : Gallica

Eugène Villedieu La Commune de Paris. Les scélérats de la révolution… (1871)

Mais l'Internationale, à quoi donc a-t-elle osé en appeler?
A la négation, à la ruine des vraies croyances et des moeurs; à la « morale » du matérialisme athée; à la coalition des convoitises, des appétits farouches, des envies, des ignorances populaires remettant aveuglément leurs destinées entre les mains les plus oppressives, celles des vils agitateurs de toutes les impures dépravations.
A quoi en a-t-elle appelé? Aux complots, aux noires machinations, à la fureur dévastatrice, à la « raison » du brigandage, de l'incendie et de l'assassinat!
Source : Gallica

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