F.-T. Perrens,
Revue des Deux Mondes
“ M. Cantù parait avoir puisé dans l’intimité de Manzoni et de Grossi ses meilleures inspirations; il n’est pas le dernier à qui cette intimité ait porté bonheur. A cet historien succéda bientôt un homme qui n’avait guère connu de la nature et de la fortune que leurs plus aimables sourires. La nature l’avait fait artiste; sa bonne fortune le fit gendre de Manzoni, soldat, député, ministre même. La politique a jeté sur M. Maxime d’Azeglio un éclat dont son nom n’avait pas besoin pour franchir les Alpes; son triple talent de peintre, de romancier, de poète aurait assuré sa réputation. ”
