François d’Aure, Geneviève ou L’Innocence reconnue
“ GENEVIÈVE Mon enfant, le silence Que nous tenions n'est pas de votre intelligence. Je lui parlais de cour, d'une pareille voix 680 Il me faisait réponse, et je la recevais. BENONI N'est-ce pas le bon Dieu ? GENEVIÈVE Mon fils, c'est son Image Qu'on m'apporta du Ciel rendez-lui votre hommage. Pouvez-vous l'adorer ? Mettez-vous à genoux. Reconnaissez-vous bien ce Dieu souffrant pour nous ? 685 C'est votre bon Papa. BENONI, à genoux le baisant. Mon Papa ? GENEVIÈVE C'est lui-même. BENONI Il est mort. GENEVIÈVE Et sa mort fait voir comme il vous aime. ”
