Résumé

Georges Audiffrent Quelques mots pour servir à l'histoire du positivisme… (1895)

Parmi mes coreligionnaires, surtout parisiens, je me trouve investi d'un certain crédit, que m'a mérité, je puis le dire sans fatuité, plus de quarante ans de dévouement à une oeuvre, à laquelle dès ma première jeunesse, ma vie tout entière fut consacrée. Vous-même, Monsieur, ainsi que je vous l'ai rappelé, avez exalté mes travaux. Quand on tenait sous le boisseau les plus belles, les plus fécondes conceptions du Maître, qu'on craignait de se compromettre en en parlant, je les ai le premier rappelées, en désaccord souvent avec ceux qui se croyaient les plus fidèles propagateurs de sa doctrine.
Source : Gallica

Georges Audiffrent Quelques mots pour servir à l'histoire du positivisme… (1895)

L'absolutisme sous le Positivisme peut confiner au fanatisme.
Cette pénible narration, à laquelle m'a conduit le soin de défendre ma mémoire, à un âge déjà assez avancé, est bien faite pour nous remplir de tristesse. Voilà un homme jeune encore, doué d'une incontestable énergie, qui s'épuise dans une oeuvre au-dessus de ses forces et qui ne s'aperçoit qu'il a pu faire fausse route que lorsque la mort, de son glas funèbre, vient l'en avertir.
Source : Gallica

Georges Audiffrent Quelques mots pour servir à l'histoire du positivisme… (1895)

Le bonheur, me disait le Maître dans une de ses inépuisables conversations, n'existera dans l'avenir même, que chez le prolétaire, que ne chargera aucune responsabilité, qui pourra, après s'être acquitté de sa tâche quotidienne, jouir en plein des joies de la famille et se laisser aller à la contemplation d'un temps où il vivra avec tous ceux qui viendront après lui. Il n'aura rien à envier à ses chefs, qui seront le plus souvent dévorés par la fièvre de l'ambition.
Source : Gallica

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