Hak Erbi, La Tunisie qu'on ne voit pas : trois cents millions volés aux Arabes… (1904)
“ Admirons, enfin, les contradictions décisives de la sentence même, qui proclame à la fois la nullité absolue du contrat de Targe, l'impuissance où se sont trouvés les jurisconsultes d'attribuer les phosphates à lui ou à Bellot, qui interdit à priori aux arbitres d'examiner juridiquement les prétentions des parties et qui, tout de même décide que seuls les contrats Bellot sont valables, avec ce correctif ineffable « qu'ils ne lui constituent aucun droit exclusif. » Quant à l'incertitude de la législation tunisienne, prétendue cause de tout le mal, c'est une pure contre-vérité. ”
