Henri Chabanne, Guerre à l'ignorance (1867)
“ L'oiseau n'a-t-il pas l'air d'être très-heureux lorsqu'il chante sur la branche de l'arbre? Audacieux l'homme qui prétendrait avoir au cœur plus d'espérance; mais il y a plus encore : pour qu'il ne se blase pas de toujours chanter son même air, il faut qu'il soit harmonieux sublime, divin ! tandis que l'homme se blase de tout, de ses chants comme de ses plaisirs; il cherche le bonheur sans jamais l'atteindre, tandis que la brute paraît toujours le posséder. Un rayon de soleil lui donne une extrême joie; elle ne se vicie pas comme l'homme ”
