Résumé

Historique du 5e bataillon de chasseurs alpins… (1920)

L'instant est critique : l'ennemi, surpris
par la violence de nos tirs et le premier bond des chasseurs, se ressaisit et commence une résistance tenace, faisant pleuvoir leurs pétards sur les éléments avancés du bataillon. Mais ceux-ci ne se laissent pas intimider et ripostent à coups de grenades avec la dernière énergie. Les mitrailleuses qui ont déjà tout à l'heure arrosé le terrain ennemi qu'elles dominent, abritées elles-mêmes par le talus de la rive, entrent à rouveau en action et forcent l'ennemi à se terrer.
Source : Gallica

Historique du 5e bataillon de chasseurs alpins… (1920)

Déjà l'on murmurait qu'une action offensive de grande envergure sur le Chemin des Dames se montait et à laquelle devait prendre part la division.
L'envoi en permission de la moitié des chasseurs, les fêtes organisées dans les cantonnements, eurent tôt fait de remonter rapidement le physique et la gaieté des poilus et, le 9 septembre, commandé à nouveau par le chef de bataillon Delacroix, rentré le 7 de convalescence, le bataillon reconstitué à effectifs complets avait recouvré sa belle tenue, son ardeur et son élan : c'était la guerre, chacun était prêt à en « mettre encore un coup ».
Source : Gallica

Historique du 5e bataillon de chasseurs alpins… (1920)

Avec ses unités désorganisées par la perte de leurs cadres et de leurs effectifs, insuffisamment étayé sur ses flancs, épuisé par un combat extrêmement chaud dans ce coin de secteur où l'ennemi s'est désespérément cramponné, battant des feux croisés de ses mitrailleuses les assaillants, le bataillon ne peut poursuivre l'attaque de son deuxième objectif : il s'installe sur les positions conquises et procède à sa réorganisation, tandis que les mitrailleuses ennemies, blotties dans les carrières des Bovettes, ne cessent de balayer le terrain, occasionnant à nouveau des pertes importantes.
Source : Gallica

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