Résumé

Historique du bataillon : 8e régiment de tirailleurs tunisiens… (1920)

A 14 heures, le combat étant complètement terminé, le groupe DEFRÈRE repasse sur la rive gauche du Ziz; et à 15 heures, toute la colonne se remet en marche sur Rhamet-Allah, le groupe DEFRÈRE à l'avant-garde.
Une garnison, composée de 2 S. M. et des hommes fatigués de toutes les unités, avait été laissée à Rhamet-Allah avec le convoi.
Des dissidents Aït Hammou, voyant la colonne s'éloigner, avaient essayé, dans la matinée, de pénétrer dans le ksar; mais reçus à courte distance par les feux de la garnison, ils avaient du s'enfuir en laissant leurs principaux chefs sur le terrain.
Source : Gallica

Historique du bataillon : 8e régiment de tirailleurs tunisiens… (1920)

A Gaouz, le 9 août 1918, a mené pendant plusieurs heures à la tête de son groupe, un très rude combat de palmeraie. Payant sans cesse de sa personne avec un beau mépris du danger, a su exalter le courage de tous ; malgré des pertes élevées, a conduit deux compagnies de son bataillon à l'assaut, clouant sur place un ennemi fanatique
Source : Gallica

Historique du bataillon : 8e régiment de tirailleurs tunisiens… (1920)

L'intention du lieutenant-colonel HURÉ, commandant le G .M. en remplacement du lieutenant-colonel MAYADE, indisponible pour maladie, est d'attaquer le lendemain la harka du chérif N'Ifrouten, dont l'effectif est évalué à 8000 partisans, et dont le camp est situé dans la palmeraie du Tizimi, entre la lisière Ouest et le ksar « Ouled Embarek ».
Le Bataillon COURTOIS est à l'arrière-garde et essuie des coups de feu tirés de la lisière de la palmeraie : un tirailleur marocain est tué.
Source : Gallica

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