J.-B.-F. Dousseur

Résumé

J.-B.-F. Dousseur Constitution de l'univers (1842)

A chaque tour de pivotement d'un éclat, toutes les parties de sa surface passent successivement vis-à-vis le soleil et vis-à-vis l'enveloppe de glace, ce qui produit pour chacune d'elles le jour et la nuit.
Plus le mouvement d'un éclat est accéléré, plus son jour et sa nuit sont courts. Cette célérité dépend, ainsi qu'il est dit plus haut, tant de la vitesse de la région qui promène l'éclat, que de la dimension de cet éclat, et aussi selon la place que l'éclat occupe dans la région et la grandeur de cette région.
Source : Gallica

J.-B.-F. Dousseur Constitution de l'univers (1842)

La terre qui couvre la surface du globe est le résultat de la combustion et de la destruction continuelle de tout ce qui se produit aux dépens d'elle. Le vent et le mouvement de rotation étendent cette cendre sur tout le globe, et le soleil la rend féconde, en y mêlant journellement le gaz générateur qu'il éjacule autour de lui. C'est
par l'effet de ce pivotement que s'établit l'équilibre du globe, qui l'oblige à s'appuyer continuellement sur son équateur.
Source : Gallica

J.-B.-F. Dousseur Constitution de l'univers (1842)

Cette fusion progressive qui entoure le soleil est combustion près sa surface, air à la distance où sa chaleur permet aux divers gaz de former cette combinaison, eau à la distance plus éloignée où cet astre n'a que la force de fondre l'intérieur du volume de glace, dont le reste, à peine touché par ses rayons, est d'une solidité
progressive jusqu'à l'extrême dureté, et sert d'enveloppe à tout son empire.
Source : Gallica

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