Résumé

J Bruhat La Loi Griffe et le Laboratoire municipal de Paris… (1887)

Jusqu'à ces dernières années, les chimistes du Laboratoire se sont recrutés parmi de jeunes chimistes fraichement sortis de nos écoles : pharmaciens, ingénieurs de l'Ecole centrale ou des Arts et Métiers, élèves du Muséum d'histoire naturelle ou des laboratoires spéciaux existant à Paris. Tous ces chimistes sortaient de laboratoires où la probité scientifique est la première loi, où l'affection et le dévouement pour les savants qui les dirigent sont la règle sans exception.
Source : Gallica

J Bruhat La Loi Griffe et le Laboratoire municipal de Paris… (1887)

Nos viticulteurs n'y gagneront donc rien, bien au contraire; en revanche, le consommateur y perdra, car nos marchés seraient approvisionnés de vins qui seraient, dans bien des cas, plus mauvais encore que ceux contre lesquels la loi Griffe veut sévir; et qui, quoique contenant des vins de raisins secs et des vins de sucre, seraient étiquetés comme vins naturels alors que, dans l'état actuel de la science, nos chimistes ne peuvent déceler la fraude.
Source : Gallica

J Bruhat La Loi Griffe et le Laboratoire municipal de Paris… (1887)

Pourtant, chose bizarre, le laboratoire continue comme par le passé à conclure au raisin sec. M. Girard et son intime ami, M. Pabst, répètent à l'envi que « Rien n'est plus facile à reconnaître que le vin de raisins secs dans un coupage. »
Et ils citent à l'appui de leur thèse qu'au laboratoire, sur 100 vins où le dégustateur croit trouver la réaction de la piquette, le chimiste trouve la réaction caractéristique 99 fois (pourquoi pas 100? par coquetterie de métier, sans doute) .
Source : Gallica

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