Jean-Baptiste Fonssagrives, L'éducation physique des jeunes filles… (1881)
“ Ce qui est indispensable à l'esprit de l'homme serait une superfluité embarrassante pour celui de la femme : l'un comprend, déchiffre, creuse ; l'autre sent, devine, se passionne ; celle-ci a un berceau pour objectif, celui-là une idée ; à l'un le monde des abstractions et de l'activité désintéressée de l'esprit, à l'autre le petit monde tout intérieur et tout caché au centre duquel, comme dans un sanctuaire, est l'enfant, la matière du grand œuvre de l'éducation. L'intelligence n'est pas chose absolue et qui se juge en soi, mais bien dans ses rapports avec le but qu'elle poursuit ”
