Résumé

Portrait de Jean-Claude Colfavru Jean-Claude Colfavru Deux Mots au public. Prétexte et vérité… (1851)

Quand la révolution, à laquelle je pris ma part, m'eut convié à l'exercice des droits de citoyen, j'entrai dans la lutte avec l'ardeur de mes convictions, le désintéressement le plus entier de la position que j'avais alors, et la pensée bien arrêtée de démasquer et de renverser tous les usurpateurs de la souveraineté populaire, La religion politique nouvelle, c'était le socialisme, c'était la réforme du peuple.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Claude Colfavru Jean-Claude Colfavru Deux Mots au public. Prétexte et vérité… (1851)

Respectons l'opinion : que tout dans nos actes soit carré et de bon aloi; le peuple n'attend de nous que ce courage, dans le parlement,parce qu'il veut qu'on n'égare pas ses croyances dans les compositions de scrutin.
Il est temps de ne plus tromper le peuple et de rompre avec les habiletés parlementaires qui ne vont pas aux moeurs franches et sincères de la démocratie. Pense-t-on, de bonne foi, que je croirai la République abritée et sauvée parce que, suivant un calcul connu, légitimistes et orléanistes s'opposeront à la révision et refuseront à M. Bonaparte la prolongation de ses pouvoirs?
Source : Gallica

Portrait de Jean-Claude Colfavru Jean-Claude Colfavru Deux Mots au public. Prétexte et vérité… (1851)

J'affirme que l'un de mes plus grands torts vis-à-vis bien des hommes, (et ceci est plus sérieux qu'on ne pense) , c'est de n'avoir que trente ans, d'être hostile à toutes les coteries, de n'être pas un adorateur des chevrons qui ne constatent que l'âge, pas plus que je ne suis l'ami des généraux d'antichambre; de suivre enfin un ordre d'idées peu sympathique aux hommes si nombreux encore qui ne voient à travers la République et la Révolution qu'une curée à ouvrir, un gâteau à partager.
Source : Gallica

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