Jean de La Bruyère,
Discours sur Théophraste/Édition 1688
“ Ou si ceux qui viendront après nous, rebutés par des mœurs si étranges et si différentes des leurs, se dégoûtent par là de nos mémoires, de nos poésies, de notre comique et de nos satires, pouvons-nous ne les pas plaindre par avance de se priver eux-mêmes par cette fausse délicatesse de la lecture de si beaux ouvrages, si travaillés, si réguliers, et de la connaissance du plus beau Règne dont jamais l’histoire ait été embellie ? ”
