Jules Tremblay, La sépulture d’Étienne Brûlé
“ LA SÉPULTURE HURONNE. En rompant leur village, les Toanchais fuyaient non seulement la scène de leur crime, mais surtout l’endroit où reposait l’atisken, âme des os de la victime (Rel., x, 140) . Le meurtre n’était rien en lui-même dans l’opinion des coupables, mais la vengeance des mânes était probable, et les familles cabanées près de la fosse s’y trouveraient plus exposées. La peur des morts amena les Sauvages à établir leurs cimetières, temporaires ou permanents, en dehors des bourgades. ”
