Julien Lauprêtre,
Nos vies s'appellent solidarités
(2001)
“ Le 24 août 2000, le Stade de France a retenti d'un cri généreux poussé par soixante mille gamins venus de toute la France, un grand cri de solidarité vis-à-vis des enfants d'Afrique victimes ou orphelins du sida. Ce n'est qu'un premier pas, nous voulons faire plus et mieux, en particulier avec les enfants d'Afrique du Sud. Grâce à eux, nous avons appris que le racisme, l'apartheid n'étaient pas fatals. Avec eux, nous voulons montrer que la misère elle non plus n'est pas fatale. Nous avons confiance en la jeunesse. ”
