L. de Lavergne, L’Irlande en 1867
“ L’Irlande n’en est pas là ; la petite propriété y est à peu près inconnue ; ce qui domine, c’est la très grande propriété. Les terres de 10,000, 20,000, 30,000 hectares y sont encore assez communes malgré la cour des domaines hypothéqués, qui en a dépecé une partie, et une étendue de 500 à 1,000 hectares peut être considérée comme la moyenne. On n’a donc pas à craindre de longtemps les inconvéniens du partage égal. C’est ici l’inverse de ce qui arrive pour la culture, car l’Irlande souffre à la fois de deux extrêmes opposés, la division, de la culture et la concentration de la propriété. ”
