Anatole Leroy-Beaulieu,
Revue des Deux Mondes
“ Ils sentent eux-mêmes les complications de leur système, ils comprennent la difficulté de le faire durer indéfiniment. Aussi le bill est-il le premier à ouvrir aux intéressés une porte de sortie. On a vu qu’en rachetant le tenant-right, le landlord pourra recouvrer la pleine propriété de son domaine. Ce n’est pas là évidemment la solution définitive qui a les préférences des promoteurs de la loi, c’est au profit du tenancier plutôt que du landlord qu’ils désirent voir dénouer d’ordinaire le lien gênant de la copropriété. ”
