Résumé

La plus grande Affaire du monde… (1844)

JEAN, la bête, Qui avale le monde d'une bouchée pour le tenir, tout, en ses petits boyaux d'ogre de Gagny.
Monsieur,
Toujours frustré de résultats en mes efforts pour obtenir par justice du coeur et des lois ce qui n'est pas dans l'âme des égoïstes plus que dans celle des paresseux, c'est encore à vous et par vous que je dis et exploite utilement et dûment la vérité au profit, je crois, de ma cause, si ce n'est pas au contraire la desservir auprès d'hommes portant leurs préjugés, jusqu'à l'aveuglement et la passion.
Source : Gallica

La plus grande Affaire du monde… (1844)

Pour moi, je suis bien le Vrai Diable à Paris, moi qui ne suis qu'un ogre à Gagny ! « On n'est pas Roi dans son Pays. » REYS.
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il de même, si vous voyiez M. le Président du Tribunal de Pontoise et M. son Procureur du Roi? car peut-être qu'à Pontoise l'administration et la justice sont le feu et l'eau ; ma foi, si c'est la même chanson à Paris, ah ! quittons au plutôt la France où ne peut se faire le bien, où le vrai qui assure celui-ci n'est autre chose qu'un embarras : c'est un pays sans bonté, sans vertu, sans ordre et sans liberté, qui ne va qu'à veau-l'eau.
Source : Gallica

La plus grande Affaire du monde… (1844)

Ce sont la raison, la justice et le vrai innés dans l'âme , le coeur et l'esprit de l'homme, contre lesquels militent sans cesse la mauvaise foi, la tradition sainte inventée, quoiqu'absurdé, et la sotte superstition ; qu'est le diable ou le démon ? C'est le vrai ou le vrai philosophe tel que moi, dont le flambeau déconcerte le vice et dissipe l'erreur.
Source : Gallica

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