Reys

Circulaires (1834)

Résumé

Reys,  Circulaires (1834)

“ Pour moi, Dieu m'aidant et vent me servant, je partirai, encore une fois, de Paris, mais les yeux perdus au service de ma patrie et avec mes soixante-treize ans d'âge , employés toujours en dehors du cercle que tous vos savants tracent aux Français, Dieu merci, s'en trouvant si bien sur le papier qui souffre tout; et si vous, ou le Roi, me réclamez à Sully, j'y ferai encore ce que je pourrai, pour vous deux, que je confonds, je vous l'ai écrit le 10 du courant. .
Je suis, Monsieur le Maréchal-Ministre et vous, Sire, de vos Excellence et Majesté, le très humble serviteur et sujet.
”
Source : Gallica

Reys,  Circulaires (1834)

“ Faire de la rodomontade avec le peuple , son souverain, dont il a dû fustiger les deux partis exaltés et les plus injustes, mais forts par leur réunion, en torys et radicaux remuans dont les ramifications , l'âme et les bras s'étendent à tous les états puissants de l'Univers , y penset-il, le Roi des Français, ou bien , ignore-t-il que jamais, depuis que notre peuple existe , nous n'avons manqué de nous lever, tous ensemble et soldats compris, contre les puissans fanfarons qui nous ont présenté un joug maladroit à porter ? ”
Source : Gallica

Reys,  Circulaires (1834)

“ Quoi de plus volatil que des esprits ? ah ! c'est la confiance dans l'ordre, l'économie et la moralité du gouvernement ou de ses suppots stipendiés, qui est bien meilleure et plus sûre que le précaire avantage de respirer, enfin, un moment, le bâillon à la bouche ! ”
Source : Gallica

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