Résumé

Louis Bourget La consolidation de la République et la révolution sociale par la banque universelle… (1880)

Mais nous ne nous occupons pas seulement de M. Mignot ; tout ce qui intéresse la révolution sociale fait de notre part l'objet d'une étude approfondie: il faut que le vieux Crédit soit mort; il ne profitait qu'à ceux qui possédaient déjà, il faut Crédit à tous, à tous ceux qui portent dans le coeur la volonté de bien faire, et qui tous, sans exception, ont la religion de la famille, religion sainte sur laquelle nous bâtirons notre société nouvelle.
Source : Gallica

Louis Bourget La consolidation de la République et la révolution sociale par la banque universelle… (1880)

Nous avons groupé toutes les assurances, tout ce qu'il y avait de vrai dans leur régime ; et après une longue étude, nous nous sommes dit qu'au lieu de tous les impôts dont nous sommes écrasés, on pourrait nous garantir corps et biens; — en attendant que la Révolution sociale ait poussé le gouvernement de la République à le faire , nous allons créer l'Impôt conservateur, loi suprême d'équilibre qu'on a eu le tort grave de méconnaître, mais qui n'en deviendra pas moins la base de l'assiette de l'impôt en France.
Source : Gallica

Louis Bourget La consolidation de la République et la révolution sociale par la banque universelle… (1880)

Elle donne jeu à toute les spéculations les plus hasardées, les plus ruineuses. Il arrive parfois que les habiles s'y laissent prendre, mais il faut bien, en somme, que la liquidation se fasse sur le dos du peuple : Payer, c'est sa destination, c'est à quoi il est constamment employé !
Il y a un remède à cela : la Coopération, l'Assurance.
Le Crédit largement déversé sur des garanties effectives, d'un ordre négligé à dessein jusqu'à présent, à fin de production économique, en vue de répartition directe.
La lâche est ardue, mais il est intéressant de s'y adonner.
Source : Gallica

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