Résumé

Louis Panafieu La Délivrance de Paris dans huit jours et de la France dans un mois… (1871)

Mais si l'ennemi a voulu garder les deux positions de Versailles et de Saint-Germain, eh bien, nous devons vaincre, malgré tout et contre tout. Il n'y a plus de stratégie dans ce combat gigantesque ; c'est un écrasement terrible, où chacun est à la hauteur de son devoir, car chacun veut prouver dans cette journée mémorable que l'on n'envahit pas là France sans qu'il en coûte très-cher aux audacieux qui ont eu la témérité de le faire.
L'on pourrait soupçonner, dans ce plan, des oublis, et présumer que pendant que je fais attaquer d'un côté, les Prussiens nous surprennent de l'autre.
Source : Gallica

Louis Panafieu La Délivrance de Paris dans huit jours et de la France dans un mois… (1871)

Si les Prussiens étaient encore plus forts, ne pas attaquer, diviser toute l'armée française en petits corps, harceler continuellement l'ennemi, et ne jamais accepter le combat, le fatiguer, l'épuiser jour et nuit, surveiller sans cesse ses mouvements, afin de ne jamais se laisser surprendre. En même temps, j'envoyais au secours de Chanzy un corps de cent mille hommes, et donnais l'ordre d'en faire autant, Chanzy tournant vers le midi, et l'armée de Paris gardant l'Est, de manière à couper les vivres et munitions aux Prussiens
Source : Gallica

Louis Panafieu La Délivrance de Paris dans huit jours et de la France dans un mois… (1871)

Je suis un homme qui aime sa Patrie, qui verse des larmes aux malheurs qui la déchirent, qui avait cru voir l'espérance nous arriver avec notre jeune République, qui croyait que ce nom seul retremperait les coeurs corrompus par le gouvernement de l'Empire, et ferait naître à l'horizon des hommes de génie qui étonneraient le monde.
Source : Gallica

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