Résumé

Louis Phelippe-Beaulieux Monographie de la chapelle et du prieuré au village de Bois-Garand… (1853)

A l'Ouest et au Nord, dans le cimetière, enclos de murs à hauteur d'appui, s'élèvent deux épines blanches, arbustes remarquables par la grosseur du tronc et l'épanouissement du branchage, et qui doivent compter plusieurs siècles d'existence; leurs jolies fleurs blanches, dans les premiers jours du printemps, embaument l'air des plus suaves parfums, et ne
sées à Couëron, dans lo chœur de l'église, et son corps aux Carmes, à Nantes. Il n'existe plus de traces de ce magnifique château.
Source : Gallica

Louis Phelippe-Beaulieux Monographie de la chapelle et du prieuré au village de Bois-Garand… (1853)

Les anciens de Bois-Garand, c'est-à-dire les descendants des hommes qui, au temps du servage, dépendaient du Prieuré , à titre d'hommes de corps, taillables et corvéables à merci, se sont légué, de générations en générations, des traditions nombreuses et dont quelques-unes sont encore entremêlées de récits de follets, d'apparitions aux fontaines et de laveuses nocturnes au bord des étangs.
Source : Gallica

Louis Phelippe-Beaulieux Monographie de la chapelle et du prieuré au village de Bois-Garand… (1853)

C'est, sans doute, comme souvenir que ce lieu conserve encore le nom de Parc-aux-Ducs.
cessent d'attirer les regards des pèlerins et l'attention des voyageurs. On distingue aussi un jeune chêne à l'Est, une croix en granit élevée sur un piédestal en grison, avec un vieux cormier, couvrant de son ombre la grande porte du cimetière.
C'était un usage immémorial dans les paroisses voisines, chaque année, de venir en procession à Bois-Garand, le 2 juillet, jour de la fête de la Visitation de la Vierge et jour de la fête du Prieuré.
Source : Gallica

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