Lucien Lacroix, Le clergé et la guerre de 1914… (1915-1919)
“ Après un tel aveu, si formel et si décisif, que pèsent les dénégations de la chancellerie allemande et de l'agence Wolff? Ne nous lassons pas de le répéter : les Allemands ont commis là un crime de lèse-humanité, un forfait dont les âges garderont la mémoire à l'égal de la destruction du temple d'Ephèse ou de la ruine de Rome ; car, comme le disait récemment le président de l'Académie des Inscriptions, M. Edouard Chavanne, « ce vandalisme n'atteint pas seulement la France, mais les plus nobles créations humaines, le patrimoine même de la civilisation ». ”
