Résumé

Exposition d'oeuvres d'art mutilées ou provenant des régions dévastées par l'ennemi (1916)

Les souffrances de Verdun, soumis, depuis le mois de février 1916, à d'implacables bombardements demeureront inoubliables, autant que les prodiges d'héroïsme des soldats qui ont brisé le formidable effort des Allemands pour la conquête de la cité meusienne.
Depuis le moment où le premier obus tomba sur la maison Raulin, en face de la cathédrale, le désastre s'est étendu partout. Les rues ne sont plus que des amas de ruines.
Source : Gallica

Exposition d'oeuvres d'art mutilées ou provenant des régions dévastées par l'ennemi (1916)

Les boiseries du chœur de la cathédrale, les canons qui étaient dans la cour de l'Hôtel de Ville et qui avaient été donnés à Verdun en récompense de la belle attitude de ses habitants pendant la guerre de 1870, la statue de la Belle Vierge, celle de Sainte Fine, et jusqu'à ce grand coq de bois, criblé d'éclats d'obus, qui se trouvait devant l'annexe de l'hôtel du Coq-Hardy, que de souvenirs devenus particulièrement précieux !
Source : Gallica

Exposition d'oeuvres d'art mutilées ou provenant des régions dévastées par l'ennemi (1916)

Soucieux d'un souvenir historique, l'ennemi n'épargna que le logis où avait demeuré Bismarck en 1870.
Depuis, les restes de la ville, dont les ruines présentent un aspect saisissant, ont été bombardés pendant les opérations contre Verdun, et l'hôpital, qui avait été préservé en Septembre 1914 par la Sœur Gabriel a été atteint.
L'église, du xve siècle, avec portails de la Renaissance, dominait la pittoresque cité ; elle se trouvait à mi-chemin du sommet du promontoire qui est le point le plus élevé de l'Argonne et vers lequel s'élève la chapelle Sainte-Anne.
Source : Gallica

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