Maurice Landrieux,
Revue des Deux Mondes
“ Et si tous les monuments, tous les chefs-d’œuvre d’architecture qui sont placés entre nos canons et ceux de l’ennemi, allaient au diable, cela nous serait parfaitement égal. Le plus modeste tertre qui s’élève au-dessus du corps d’un de nos guerriers est plus vénérable que toutes les cathédrales, tous les trésors d’art du monde [11] . On nous traite de barbares, qu’importe ! Nous en rions. Que l’on nous épargne enfin et définitivement ce bavardage oiseux ; que l’on ne nous parle plus de la Cathédrale de Reims ni des églises, des monuments qui partageront son sort. ”
