Léon de Berluc-Pérussis,
Notice sur la vie et les oeuvres de Gustave Rambot…
(1860)
“ Bien qu'il fut assez de mode, en ce temps, de joindre les études de l'architecte à celles du peintre et du sculpteur, le plan de cette façade n'est pas de nos trois artistes ; il leur a été imposé, et ils ont dû le suivre servilement. Qu'on le loue ou qu'on le blâme, qu'on aime cet art antique qui détrôna un jour l'art national, ou qu'on partage notre peu de sympathie pour cette architecture froide et compassée, ce n'est donc pas à Rambot et à ses collaborateurs que revient l'éloge ou la critique. ”
