M. Sacher-Masoch, Le Mariage de Valérien Kochanski…
“ Le fin matois faisait l'éloge de Valérien à tout propos, et M. de Festenburg lui donnait la réplique de manière à couvrir de confusion l'objet de cet enthousiasme, qui se trouvait présent. Plus son maître d'italien affectait de réserve et de délicatesse, plus augmentait la bienveillance de Mlle Hélène ; elle augmenta au point de se trahir dans un journal intime. Le journal marque une ère nouvelle de la vie d'une jeune fille : en-deçà, il y a l'innocence enfantine, au-delà l'amour ; cet amour naît, croît et s'épanouit sans en avoir conscience, et son parfum se dégage comme celui de l'encens. ”
