Marcel Dhanys, Le Voeu de Phanette (2e éd.) (1900)
“ J'ai voulu jouer le premier acte en sabots ; ils étaient jolis comme tout, mes petits sabots ; l'on ne m'appelle plus que mademoiselle Cendrillon. Il est vrai, comme l'a dit charitablement Montmorin, qu'il n'y a pas trace de fils de roi dans mon histoire. Elle ne sera pas bien compliquée, mon histoire ! Les portes de Panthémont s'ouvrent, pour chacune de nous, sur un mystérieux avenir de liberté, de joie, d'amour, de vie enfin! Elles ne s'ouvrent, devant moi, que pour un lent et définitif ensevelissement au Chapitre de Remiremont. ”
