P. G. La Chesnais, Johan Bojer : sa vie et ses oeuvres (1930)
“ Certes, les personnages sont vivants, parce qu'il est naturel à Bojer de faire vivant, mais leur vie a quelque chose d'irréel, comme il convient dans un conte. C'est l'histoire d'une jeune fille, Ovidia, qui habite chez son père hypocondre et dans un milieu triste et ennuyeux. Mais elle est si jolie, si aimable et bonne, que tout son entourage en est illuminé. C'est une joie de sentir sa présence, tout le monde est de bonne humeur, et la maison prospère. Elle prospère jusqu'au jour où un incendie la détruit et abîme la figure d'Ovidia. ”
