Résumé

Philippe Vidal L'Évolution polyorogénique du Massif armoricain… (1980)

Pendant ces sept années, nous avons maintenu la double ambition de développer un laboratoire moderne où les moyens d'études radiométriques des socles soient d'une part rapidement réunis (et successivement les méthodes rubidium-strontium, potassium-argon et uranium-plomb ont été mises en oeuvre et constamment améliorées) et d'autre part d'appliquer ces outils à la connaissance de la genèse des socles, avec un intérêt tout spécial pour le socle armoricain.
Source : Gallica

Philippe Vidal L'Évolution polyorogénique du Massif armoricain… (1980)

La tectonique hercynienne fait apparaître ces derniers au sein de structures synclinoriales parmi lesquelles on reconnait du Nord au Sud :
a) le synclinorium médian (qui s'étend du "bassin de Laval" à l'Est à celui de Châteaulin vers l'Ouest)
b) les synclinaux du Sud de Rennes et le synclinorium de Saint-Julien-de-Vouvantes.
Dans l'ensemble de ce domaine, la tectonique hercynienne s'exprime plus vigoureusement et atteint
les zones à schistosité vers le Sud-Ouest et l'Ouest, de même que les intrusions granitiques sont de plus en plus fréquentes dans ces directions.
Source : Gallica

Philippe Vidal L'Évolution polyorogénique du Massif armoricain… (1980)

La discussion porte en particulier sur les différences de comportement des systèmes rubidium-strontium en roches totales dans le métamorphisme, suivant que l'on s'adresse à des matériaux d'origine plutonique ou bien d'origine volcanique acide et sédimentaire. Dans le premier cas, c'est l'âge de la mise en place qui peut être obtenu si l'isochrone est de bonne qualité, alors que dans le deuxième cas l'interprétation est beaucoup plus délicate, puisqu'il est souvent difficile de trancher entre l'âge primaire (volcanisme, sédimentation) et l'âge d'un métamorphisme.
Source : Gallica

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