Pierre La Mazière, Mireille des Trois Raisins (1925)
“ Dans son sommeil, la domestique balbutia quelques syllabes confuses. Le son de cette voix ranima Mme Mireille, dissipa sa torpeur, la remit en état de souffrir. Elle saisit de nouveau la main d’Aimée-Désirée, la baisa, reprit son coffre, sa lampe électrique et sortit de la chambre pour rentrer chez elle, plus lourde d’anxiété que jamais.En se glissant auprès de M. Adolphe endormi, elle était torturée par l’indécision et lorsque, vers le matin, elle fut enfin accueille par le sommeil, elle n’avait encore trouvé le chemin de son devoir. ”
