Résumé

Que faire ? refaire la loi électorale… (1832)

Les tribus, pour s'élever dans le pouvoir, car elles sont toujours rivales, sans être ennemies, cherchent à s'élever dans l'opinion, à se rendre aussi estimables qu'elles veulent être estimées. Ce n'est pas tout. Les qualités éminentes, dont chacune d'elles rehausse son propre caractère, deviennent communes à toutes, par l'émulation qui les enflamme, par la puissance électrique de leurs relations continuelles dans la chambre et hors de la chambre, chez une nation aussi impressionnable que la nôtre.
Source : Gallica

Que faire ? refaire la loi électorale… (1832)

A considérer les révolutions par le côté moral et philosophique, toute révolution, si on sait la dominer, peut devenir un grand bienfait pour tout le peuple. Sous les auspices d'un vrai législateur, devenu le père de la patrie, dont la tendresse et le coup-d'oeil embrassent la société entière, une révolution mettra tous les Citoyens dans une situation respectable, ceux du milieu, Ceux d'en bas, ceux d'en haut, comme étant les membres de la même famille.
Source : Gallica

Que faire ? refaire la loi électorale… (1832)

En attendant, vienne l'oligarchie parlementaire dés jacobins, ou celle des vendéens, on sera content : on rendra grâces de son triomphe à la démocratie indistincte et illimitée des suffrages. Nous, au contraire, après avoir établi le vote universel dans la région inférieure, selon le voeu d'une politique égoïste, nous le transportons au sommet de l'état, malgré le voeu de cette politique égoïste. Elle voudrait pour elle seule le privilége de la députation : elle bornerait les tribus rivales à l'élection et à l'éligibilité, comme ci-devant. Nous, nous rendons tous les priviléges communs à tous.
Source : Gallica

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