René de Bonand, Géologie des formations aurifères de la Nouvelle-Zélande (1917)
“ Le travail intérieur des eaux et de la vapeur amène le long de la faille et de ses ramifications des perturbations souvent peu importantes, mais qui en amènent à leurs suites d'autres formidables. Qu'un éboulement se produise et amène une rupture d'équilibre, il eu résulte un mouvement sismique. Ce mouvement peut être assez violent pour ouvrir une crevasse on un cratère par où s'échappent les matières en ébullition dans l'intérieur du globe. ”
