Résumé

Récits historiques du maquis limousin… (1946)

Les hommes sont courbés sur leurs armes, prêts à faire feu. Le portail est franchi. Le gardien ahuri se recule. Les véhicules freinent brutalement sur le carreau de la mine. Les hommes bondissent, mettent leurs fusils-mitrailleurs en batterie. Le Colonel, accompagné de Robert, se rend au bureau du Directeur. En quelques mots, il est mis au courant de la situation : « Nous venons enlever la poudre de la mine, Nous savons qu'il y a des gardiens aux portes de la poudrière. Ordonnez-leur de
se rendre quand nous allons nous présenter. Toute résistance est inutile ! ».
Source : Gallica

Récits historiques du maquis limousin… (1946)

Les planches du plafond et le toit sont replacés hâtivement.
Ensuite s'organise le transport du butin jusqu'à la camionnette. Des hommes font la navette jusqu'à la limite des barbelés, les autres, des barbelés à la voiture. La lune, cachée de temps à autre par les nuages, est d'un précieux secours pour effectuer cette distance, de 200 mètres environ, qui nous sépare du chemin. La sueur ruisselle sur le visage des hommes. Les caisses meurtrissent les épaules. Enfin, vers 3 heures, le chargement est terminé. Tout le monde se case tant bien que mal car la place est limitée.
Source : Gallica

Récits historiques du maquis limousin… (1946)

Les fusils-mitrailleurs sont en place, prêts à faire feu, les mitraillettes approvisionnées, au cran d'arrêt.
Et c'est ainsi qu'à toute vitesse, dans un nuage de poussière, comme les voitures du Maquis ont l'habitude de filer, la colonne passe à Sussac, La Croisille, Linards, Roziers, Le Chatenet, la gare de Saint-Denis-des-Murs. Voici bientôt l'enceinte de la mine. La traction de tête s'arrête. L'aide-conducteur descend, fait signe aux deux camions de stopper. Vite aux fils téléphoniques ! La traction s'élance, dépasse la mine. Robert descend, grimpe à un poteau. Les fils gisent à terre.
Source : Gallica

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