Récits historiques du maquis limousin… (1946)
“ Les hommes sont courbés sur leurs armes, prêts à faire feu. Le portail est franchi. Le gardien ahuri se recule. Les véhicules freinent brutalement sur le carreau de la mine. Les hommes bondissent, mettent leurs fusils-mitrailleurs en batterie. Le Colonel, accompagné de Robert, se rend au bureau du Directeur. En quelques mots, il est mis au courant de la situation : « Nous venons enlever la poudre de la mine, Nous savons qu'il y a des gardiens aux portes de la poudrière. Ordonnez-leur de se rendre quand nous allons nous présenter. Toute résistance est inutile ! ». ”
