Résumé

Violette L'Empire , par Violette d'Aiglenid de Lionne… (1890)

Le prince y avait eu un entretien avec un ancien soldat de Napoléon, le colonel Vaudrey qui commandait par intérim toute l'artillerie de Strasbourg. Le prince avait dit au colonel :
« Une révolution n'est excusable, n'est légitime que lorsqu'elle se fait dans l'intérêt de la majorité de la nation. On est sûr d'agir dans ce sens lorsqu'on ne se sert pour réussir que d'une influence morale. »
Source : Gallica

Violette L'Empire , par Violette d'Aiglenid de Lionne… (1890)

Napoléon n'avait pas partagé la France en deux camps ; son neveu ne peut se résoudre non plus à le faire dès son premier début. Celte résolution nuisit à l'entreprise peut-être, mais elle fait au Prince le plus grand honneur, et nous prouve, outre les paroles dont il s'était servi en présence du colonel Vaudrey, et la proclamation qu'il va lire aux officiers rassemblées autour de sa personne, qu'il était à cette époque déjà, venu en France avec des idées toutes faites, et qu'il était parfaitement en état de se mettre à la tête du gouvernement d'une grande nation.
Source : Gallica

Violette L'Empire , par Violette d'Aiglenid de Lionne… (1890)

Louis Napoléon reçoit des soldats de la ligne et des postes, le même accueil enthousiaste que lui avait fait le 4e régiment d'artillerie.
Le prince a déjà réuni autour de sa personne plusieurs compagnies d'infanterie, quand tout à coup un officier dit que l'homme qui cherche à les séduire n'est qu'un trompeur. Un autre officier leur affirme que ce n'est pas le neveu de l'Empereur, mais un parent du colonel Vaudrey.
Une partie des troupes est ébranlée. La guerre civile est près d'éclater, car la population de Strasbourg se range du côté de Napoléon.
Source : Gallica

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