Résumé

Portrait de Voltaire Voltaire,  Correspondance, XVIII (1776-1778…

“ Il y a un mauvais vent qui souffle sur la philosophie. On ne réussit, dit-on, qu’en faisant des journaux contre la tolérance, et le métier de Fréron est devenu une charge héréditaire dans l’État. Heureusement je suis loin de cette barbarie, et je vais m’en éloigner encore davantage en finissant une vie longtemps persécutée. Donnez-moi les Incas pour mon viatique, et que les Pizaro et les Almagro ne me privent point des précieuses marques de votre amité. ”
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Portrait de Voltaire Voltaire,  Correspondance, XVIII (1776-1778…

“ On prétend même que le parlement en est indigné, et qu’il va réformer la sentence du Châtelet.
Auriez-vous lu cette Philosophie de la Nature ? Je vois que toute philosophie court de grands risques. C’est un méchant métier que celui d’instruire les hommes : ceux qui les trompent et qui les volent sont plus adroits que nous ; ils sont mieux récompensés
”
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Portrait de Voltaire Voltaire,  Correspondance, XVIII (1776-1778…

“ À M. DE VAINES.
À Ferney, 8 avril.
Le vieux malade de Ferney ressuscite un peu, pour assurer M. de Vaines qu’il est très-affligé d’être à moitié mort sans avoir pu goûter la consolation de vivre pendant quelques jours avec lui et avec ses amis. Il le supplie de vouloir bien lui conserver l’amitié dont il l’a honoré, et de souffrir qu’il mette dans ce paquet ces deux billets, l’un pour M. d’Alembert, l’autre pour M. Marmontel [1] .
S’il n’est pas en état d’écrire une longue lettre, il n’en est pas moins attaché à M. de Vaines, et n’en est pas moins sensible à toutes ses bontés.
”
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