Résumé

Édouard Grunberg L'industrie roumaine et la crise mondiale… (1936)

LA CRISE MONDIALE ET LE MOUVEMENT DES REVENUS DANS L'INDUSTRIE ROUMAINE
« Le terme même de la prospérité et, à certains égards aussi, celui de la crise ont été appliqués aux phases des cycles à raison des mouvements des revenus et non pas de ceux des prix. Si on a parlé de prospérité, c'est parce que la hausse des prix s'accompagne de la hausse des profits et d'un plus grand bien-être de la classe ouvrière. Les souffrances qu'évoque le mot « crise » sont celles qui résultent de la chute des prix et des salaires (1) .
Source : Gallica

Édouard Grunberg L'industrie roumaine et la crise mondiale… (1936)

C'est un fait connu que pendant la dépression, pour augmenter la productivité du travail, les industriels mettent en œuvre plutôt la force motrice que la force musculaire.
Cependant il est un moment où la force motrice utilisée dans l'industrie subit elle aussi une forte baisse, et cela vers le plus profond de la crise.
Il n'en est pas tout à fait de même en Roumanie, où la force motrice, dans l'industrie, est moins abondamment employée qu'ailleurs et où on ne s'est pas décidé à laisser inerte, improductive, la plus grande partie de l'outillage.
Source : Gallica

Édouard Grunberg L'industrie roumaine et la crise mondiale… (1936)

Sans doute avons-nous vu une hausse des prix dans certaines branches industrielles, mais ces hausses-là ne suffisent pas à expliquer la hausse de la production; car, tandis que la hausse de la production (même si l'on exclut le pétrole) se produit de façon que l'indice de la production lui-même l'exprime, les faibles hausses des prix se noient dans le niveau général des prix et l'indice général des prix dans l'industrie ne les exprime pas.
Source : Gallica

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