Édouard Imbeaux, En relisant Lucrèce : poèmes physiques et physio-psychologiques (1928)
“ O chef-d'oeuvre si plein de grâce et de bonté, Que tu survis là-haut dans l'immortalité. Non, tu n'as pu périr, ô Mère, tout entière : Si la Terre a gardé le corps et la matière, Le Ciel a repris l'âme, et par delà l'azur Tu m'attends radieuse en quelque astre plus pur, Au sein de la lumière et dans une auréole... Va, je vais t'y rejoindre, et cela me console... Viens donc, viens donc plus vite, ô jour trois fois béni ! 100. Que le fils à la mère à nouveau soit uni, Et que mon coeur retrouve en son coeur adorable D'un amour surhumain la joie inaltérable !... ”
