Émile Chevalet, Mil huit cent quarante-huit (le roman dans l'histoire… (1878)
“ Sous l'influence de la tendresse vivifiante qui se développait en lui et hors de lui, Maxime devenait si différent de ce qu'il avait été jusqu'à ce jour, qu'il ne songeait nullement à l'obstacle infranchissable que le mariage d'Hélène élevait entre elle et lui. Les commencements de cet amour étaient si absolument dégagés de toute préoccupation des sens, que cet homme jeune et sensuel n'avait à remporter aucune victoire sur lui-même pour adorer chastement la femme à laquelle il voulait offrir tous les trésors d'un cœur vierge et qui se donnait sans partage. ”
