Jérôme Charbonnel, Vie de la révérende mère Marie-Marguerite de Jésus Gibalin de Villard… (1865)
“ Cependant, quand elle vit, à son arrivée à Avignon, que son choix avait été plus heureux qu'elle ne l'avait espéré, que Marie-Marguerite s'était acquis l'affection de tout le monde, et que les prélats qui avaient eu des rapports avec elle lui avaient accordé toute leur estime, elle se mit à craindre que le démon de l'orgueil, s'emparant de son esprit, ne la conduisît enfin à sa perte. C'est pourquoi elle n'oublia rien de tout ce qu'elle crut capable de la bien établir dans la vertu d'humilité. ”
