Camille Debans,
La peau du mort
(1880)
“ En voilà assez, reprit Montussan. J'aurai besoin de toi, Riaux, pour me servir de témoin contre monsieur que j'ai insulté. – Quoi donc ! les choses en sont là ? – Oui, car après lui avoir lavé la tête, j'ai aussi lavé un tableau auquel j'avais mis la main. – Ce n'est pas bien cela, Montussan. – Monsieur s'est moqué de moi en m'offrant une mixture fantastique décorée par lui du nom de punch. J'ai rincé mon cavalier. Il est furieux. Je lui ai donné du drôle ; il a riposté par ivrogne ! ”
